Le cirqueArticle 1

Le cirqueArticle 1

Aujourd'hui, les cirques sont plus de 200 à parcourir la France et à détenir près de 1 200 animaux d'espèces sauvages. Des animaux parfois soustraits à leur milieu naturel ou nés en captivité, mais qui vivent dans des conditions contraires à leurs besoins physiologiques les plus élémentaires.

L'animal dans un cirque ne connait que les barreaux de sa cage exiguë.
Les conditions d'hygiènes sont souvent déplorables et les animaux présentent généralement des signes de stéréotypie, comportement compulsif synonyme de « folie » chez l'homme.
Et lorsqu'ils sont libérés de leur geôle, ce n'est pas pour prendre l'air, mais uniquement pour apprendre leur numéro ou pour affronter le public .

Et c'est bien souvent lors des séances de domptage que l'enfer commence pour ces animaux qui doivent toujours apprendre et réaliser des numéros encore plus spectaculaires !

Parfois violentés physiquement (fouet, lasso, barre de fer, pointes piquantes, utilisation du feu) et psychologiquement (enfermés dans le noir de longues heures, privés de nourriture), tout est mis en oeuvre pour que l'animal soit terrorisé et soumis. A cela s'ajoutent les milliers de kilomètres parcourus sur la route, où les animaux sont transportés de lieux en lieux, confinés dans leurs cages, parfois en plein soleil.


Nous savons tous qu'il n'est pas dans la nature de l'animal de faire des numéros de clowns, et le public est encore loin de s'imaginer les techniques qui sont utilisées pour amener un animal à exécuter un ordre demandé ...


# Posté le mercredi 23 mai 2007 07:15

Modifié le dimanche 30 août 2009 07:48

Le cirque Article 2

Dans les cirques, il n'est pas rare d'observer chez les animaux captifs des mouvements stéréotypés.

Les mouvements stéréotypés sont la preuve irréfutable de la détresse des animaux captifs. Dans les cirques, où ils sont enfermés dans des cages dénudées, sans aucune tentative d'enrichissement, ils n'ont d'autre refuge, d'autre mode d'expression que ces mouvements sans cesse répétés, avec la régularité d'un métronome. Considérés chez l'humain comme un symptôme majeur de l'autisme, ces mouvements prouvent que les animaux souffrent énormément. Ils ont passé un stade, atteint une limite et, en quelque sorte, trouvé une issue dans la folie ... Fauves, ours, éléphants sont des animaux sensibles et intelligents. Leur enfermement est une torture.

# Posté le vendredi 01 juin 2007 15:38

Modifié le dimanche 30 août 2009 07:47

La corrida Article 1

La corrida Article 1
" La corrida, ni un art, ni une culture, juste la torture d'une victime désignée "
Émile Zola


Des centaines de taureaux massacrés chaque année :

Indignité, barbarie, voyeurisme... les mots ne manquent pas pour qualifier ces "spectacles" qui véhiculent la culture de la mort et le goût pervers de la souffrance en massacrant des centaines de taureaux chaque année en France.


La corrida est un acte de cruauté extrème :

- Piques destinées à sectionner ou cisailler certains muscles de l'animal

- Banderilles plantées dans le dos provoquant des hémorragies internes

- Epée enfoncée dans la cage thoracique ...

L'animal a beau être une force de la nature, il n'en souffre pas moins. Sur ce point, les vétérinaires sont unanimes : les blessures sont telles que la souffrance de l'animal est incontestable. Il suffit de rappeler que le taureau est un mammifère au système nerveux similaire à celui d'un humain.


Les taureaux ne sont pas les seules victimes :

Les chevaux de corrida subissent un dressage impitoyable pendant plusieurs années avant de pouvoir être "utilisés". Par la suite, les fractures aux pattes ou d'autres blessures plus graves sont fréquentes.
Afin qu'il n'ait pas peur (et surtout pour assurer la sécurité du picador), le plus souvent, ses yeux sont bandés, ses oreilles bouchées et on lui administre des tranquillisants. Le cheval peut ainsi servir, littéralement, de bouclier au picador.



# Posté le mercredi 23 mai 2007 07:23

Modifié le dimanche 30 août 2009 07:47

La corridaArticle 2

La corridaArticle 2
Si la corrida est un spectacle, c'est à coup sûr celui de la mort. Les scènes jouées en trois actes par les toreros, picadors ou autres matadors ne visent qu'à faire souffrir et donner la mort à l'animal dans une pièce qui se déroule en 20 minutes. Un acte de cruauté extrème !


Prélude

Une fois le taureau sorti du toril, les péones font courir le taureau en vue de l'essouffler, le désorienter, le fatiguer.


Acte 1 : Le tercio de pique ou le châtiment

Les picadors entrent en scène. Leur rôle : planter les puyas (longue pique) entre les 4e et 7e vertèbres dorsales coupant les muscles releveurs et extenseurs du cou et entre les 4e et 6e vertèbres cervicales pour sectionner les ligaments de la nuque. Le taureau ne peut plus relever la tête, le danger est pratiquement levé pour le matador.

Acte 2 : Le tercio de banderilles

Les banderilles remplacent les puyas. Longues piques terminées d'un harpon de 5 cm de long, le torero s'en sert pour faire évacuer le sang vers l'extérieur de façon à empêcher l'hémorragie interne et garder ainsi un taureau debout. Il en plantera 3 paires.

Acte 3 : Le tercio de la mort

Le matador porte la mort à la pointe de son épée plantée dans le garrot déjà meurtri par les piques et les banderilles. Dans l'estocade, un mauvais matador peut perforer un poumon ou faire ressortir l'épée par les flancs. Il doit parfois s'y reprendre à plusieurs reprises : il retire alors l'épée et la replante 3, 4, 5 voire 6 fois de suite. Si le taureau résiste, le matador pratique le « descabello », il plante l'épée entre les deux cornes pour lacérer le cerveau. Le coup de grâce étant donné par un péone à l'aide d'un poignard planté dans la nuque pour sectionner la moelle épinière. Les oreilles et la queue prélevées sur l'animal encore vivant sont alors remises au torero.

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 15:32

Modifié le dimanche 30 août 2009 07:45